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Ceci est le troisième épisode de la série consacrée à la transformation de la cuisine d’Antoine et Cécile. Cliquez sur les liens suivants pour lire les précédents épisodes :
Faire soi-même : transformation d’une cuisine - Introduction (1/5)
Faire soi-même : transformation d’une cuisine - Faire une ouverture dans une cloison en plâtre (2/5)
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La première idée d’Antoine et Cécile était de remplacer les portes de leurs placards afin de donner un aspect plus moderne à leur cuisine.
Après avoir pris contact avec le cuisiniste qui avait réalisé la cuisine actuelle, il s’est avéré que le devis était trop élevé pour remplacer les portes en faisant appel à ce professionnel.
Même constat lorsqu’ils ont évalué le coût d’acheter eux-mêmes des panneaux et de remplacer eux-mêmes les portes : le rapport coût/qualité du résultat n’était pas satisfaisant à leurs yeux.
Ils décident donc de repeindre les portes actuelles de leur cuisine.

Photo prise avant de repeindre les portes des placards
Les portes sont déposées une à une, installées sur des tréteaux, poncées avec un papier de verre très fin afin que la laque accroche, dépoussiérées et enfin peintes avec de la peinture blanc cassé.

La cuisine après avoir repeint les portes des placards.
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Faire soi-même : transformation d’une cuisine - Faire une ouverture dans une cloison en plâtre (2/5)
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Ceci est le second épisode de la série consacrée à la transformation de la cuisine d’Antoine et Cécile. Cliquez sur le lien suivant pour lire le premier épisode :
Faire soi-même : transformation d’une cuisine - Introduction
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Le passe-plats n’était plus suffisant : Antoine et Cécile ont décidé d’ouvrir une communication entre leur cuisine et leur salle à manger.
La cloison est en plâtre. Antoine la découpe donc à l’aide d’une scie égoïne classique après avoir tracé l’emplacement de son ouverture.

Il effectue plusieurs traits de coupe en prenant soin de ne pas trop abîmer les montants de son futur passage.

Une fois l’ouverture ménagée, il lui reste à mettre en place une planche de seuil et à repeindre les champs de la cloison découpée.

La recommandation d’Antoine : Apporter le plus grand soin à la découpe car, pour avoir une surface la plus plane possible, le rebouchage au plâtre est très compliqué.
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Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l’épisode suivant :
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Nous retrouvons aujourd’hui Antoine et Cécile (voir la rénovation de leur salle de bains).
Ils ont décidé d’opérer quelques transformations dans leur cuisine :
- ouvrir un passage pour communiquer entre la cuisine et la salle à manger
- rénover l’espace cuisson et remplacer la hotte aspirante
- supprimer le carrelage mural et mettre en place une crédence aux murs de l’espace de travail
- changer (ou repeindre ?) les façades des placards
- repeindre les murs autour des placards
- changer le revêtement du sol

Photo prise au démarrage des travaux : la scie est déjà en action !

Et voilà le résultat !
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Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire l’épisode suivant :
Faire soi-même : transformation d’une cuisine - Faire une ouverture dans une cloison en plâtre
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Terminée la déco agressive : découvrez les univers gais et colorés, plein de charme et de poésie des Contemplatives !
Stickers, papier-peint, coussins, luminaires, tableaux, poufs… Les Contemplatives vous proposent une offre riche et des collections déclinées sous différents supports, 100% éthiques, 100% créateurs.
Lu sur www.metz-expo.com :
Brocantes, antiquités, meubles, bibelots, objets de vitrine et curiosités… les Marchés aux Puces célèbrent sur le site du Parc une tradition vieille de plus de 30 ans. On y trouve un éventail très large de marchandises principalement fin 19ème et début 20ème siècle.
C’est le rendez-vous mensuel des amateurs de brocante, d’antiquités et d’objets de collection: bibelots, meubles, peintures, objets de décoration, objets de curiosité ou de vitrine, lithographies, bronzes, porcelaines, émaux, cartes postales, timbres, monnaies…
Alors samedi 13 février, allez chiner dans ce marché aux puces qui regroupe plus de 300 exposants et faites-nous part de vos découvertes déco !
L’entrée est gratuite.
Les autres dates de l’année : 13 Février 2010, 6 Mars 2010, 20 Mars 2010, 10 Avril 2010, 25 Avril 2010, 15 Mai 2010, 19 Juin 2010, 3 Juillet 2010, 28 Août 2010, 11 Septembre 2010, 16 Octobre 2010, 14 Novembre 2010, 4 Décembre 2010, 18 Décembre 2010
Metz Expo Evénements
Parc des Expositions de Metz Métropole,
rue de la Grange aux bois,
BP 45059
57072 Metz Cedex 03
Premier article suite à l’appel à contribution sur vos travaux d’été !
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Cette salle de bains est décorée par un carrelage mural en terre cuite, ce qui lui donne des airs de bains romains.
Vous pouvez visiter cette salle de bains EN VRAI : en effet, c’est la salle de bains d’une chambre d’hôtes : La tarente du Causse - Chambres d’hôtes !
Les carreaux mesurent 36 cm par 22 cm pour une épaisseur de 2 cm environ. D’épaisseur irrégulière, les carreaux offriront un fini rustique. La frise en carreaux émaillés apporte un peu de fantaisie à la sobriété de la terre cuite.
Les carreaux de terre cuite sont cuits à une température de 700-800 degrés, ce qui ne leur donne pas la dureté et l’étanchéité du grès. Les carreaux devront donc être traités pour l’étanchéité avec un produit hydrofuge.

Aperçu final du mur de la cabine de douche
Cependant, avant d’arriver à ce résultat, plusieurs étapes ont été nécessaires.
Pour commencer, à leur sortie de fabrication, les carreaux ont un aspect voilé par une couche laiteuse. Les carreaux sont donc passés à l’acide chlorhydrique à l’aide d’un pinceau (acide chlorhydrique à 23%, dilué à nouveau dans un seau avec de l’eau (1 pour 5)). Pour appliquer l’acide, veillez bien à vous protéger les mains et les yeux, couvrez vos bras et vos jambes et effectuez l’opération dans un espace aéré. Portez également un masque.
Rincez rapidement les carreaux à grande eau après application de l’acide sous peine de voir apparaître de nouvelles tâches blanches. Celles-ci ne pourront être enlevées !

Aspect laiteux des carreaux de terre cuite

Application de l’acide chlorhydrique à l’aide d’un pinceau
La pose des carreaux s’effectue au ciment-colle gris pour carreaux épais. Compte tenu de l’épaisseur des carreaux, les coupes sont réalisées à la meuleuse d’angle équipée d’un disque “matériaux”.
Les carreaux étant très poreux, les joints ont du mal à prendre. Il faut donc appliquer le produit hydrofuge avant de réaliser les joints.

Aspect des carreaux de terre cuite avant la réalisation des joints
Le sol a également été réalisé à l’aide de ces mêmes carreaux.
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Vous faites des travaux de rénovation chez vous cet été ? Vous souhaitez faire partager votre expérience à d’autres bricoleurs amateurs ou tout simplement faire part d’idées déco originales ?
Envoyez-moi vos reportages (photos (si possible avant/après) + explications) et les meilleurs seront publiés tout au long de l’année !
Anaïs
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Située dans le XIIIe arrondissement de Paris, cette petite maison de ville date des années 1930.
Dans un environnement constitué de maisons du même type, elle profite d’un cadre exceptionnel.
Construction modeste à l’époque, la maison était faite de petites pièces, pour seulement 28m² par
niveau.

Le premier enjeu du projet résidait dans la réunification des espaces du rez de chaussée,
en intervenant sur la structure de l’édifice. Le second était d’offrir à la maison une terrasse orientée
au sud par la mise en place d’un ouvrage métallique. C’est en travaillant le détail avec les différents
corps d’état que cette prestation a pu être réalisée dans le budget proposé, à savoir 80 000€.

Vue de la grille de l’entrée de la maison avant l’intervention. Par un manque
évident d’entretien, la végétation avait complètement envahi les espaces
extérieurs.

L’édifice, surélevé par rapport au niveau du sol d’environ 1.30 m nécessitait
obligatoirement un accès par escalier. Ce dernier, droit, se révélait assez
peu pratique.

Après avoir passé la porte d’entrée, nous arrivions dans la cuisine, qui devait
être intégralement repensée.

Le deuxième espace constituant le rez de chaussée est le séjour. Séparé de
la cuisine par un mur porteur, la connexion entre les pièces ne se faisait
que par l’intermédiaire d’une simple porte.

Ce croquis illustre la position du projet visant à réunir cuisine et séjour, dans le
but d’ouvrir le rez de chaussée vers un espace unique et lumineux.

Ce second croquis montre la manière dont la cuisine allait être repensée, comme un
élément géométrique se déployant. Un ilot central fut aussi imaginé.

Bien évidement, le mur séparant la cuisine du séjour étant porteur, il a fallu lors
de son “ouverture” reprendre les charges de l’édifice en plaçant une poutre
métallique en partie supérieure.

Cette photo montre la nouvelle cuisine à l’entrée de la maison ainsi
que le nouveau percement du mur la séparant du séjour. Visuellement,
le rez de chaussée semble beaucoup plus grand. L’ancien revêtement de
sol en plastique fût aussi remplacé par une résine teintée dans la masse.

Les plan de travail de la cuisine comme celui de l’ilot central
furent réalisés en béton armé.

La grille d’accès fût entièrement déposée laissant place à une
nouvelle clôture réalisée en tasseaux bois servant aussi de garde
corps à la terrasse.

Cette vue aérienne montre le nouvel accès à la maison et sa terrasse.
Cette dernière, reposant sur une structure métallique offre la possibilité
de profiter du seul espace extérieur exploitable de la maison.
Le vide sous la terrasse sert principalement de rangement à vélos.
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Ce projet a été réalisé par :
JacquarDucrohet architectes
6, rue Saulnier 75009, Paris
Tel : 01.47.70.97.86
Deuxième épisode de la rénovation de la salle de bains par Antoine et Cécile : les travaux commencent !
Première étape des travaux : faire sauter le carrelage mural.
Tout le carrelage doit être enlevé, ainsi que les restes de ciment-colle avant de se lancer dans la pose des nouveaux carreaux de faïence.
Point d’attention : la faïence génère des éclats très coupants. Veillez à bien vous protéger les yeux, le visage, les bras et les mains.

Antoine préconise de faire sauter la faïence carreau par carreau à l’aide d’un burin très fin. Un tournevis plat et un marteau font très bien l’affaire.
Pour limiter les éclats, il s’est muni d’une serviette de toilette qu’il a posé sur le carreau sur lequel il travaillait.
Une fois les carreaux décrochés, Antoine a enlevé les restes de ciment-colle à l’aide d’un burin plat.
Les gravats ont ensuite été conditionnés en cartons solides et emmenés à la déchetterie la plus proche.
Deuxième étape des travaux : poser le nouveau carrelage mural.
Cette étape doit être mise en œuvre avant le remplacement de la baignoire pour éviter de l’abimer.

Veillez à bien tenir compte de la hauteur de la nouvelle baignoire dans les mesures !
Pour la pose de leur nouvelle faïence, Antoine et Cécile se sont aidés des fiches techniques de type “Mr Bricolage” (voir fiche).
Antoine conseille de bien soigner la préparation de la pause, notamment le traçage vertical et horizontal (au niveau à bulle !) des repères de pose.
Veillez également à répartir de manière esthétique les coupes aux extrémités du mur à carreler. Attention de bien prendre en compte la largeur de vos joints dans vos mesures !
Une fois le carrelage posé, Cécile a utilisé une spatule souple pour enduire les joints de ciment-joint et s’est munie d’une éponge pour enlever le surplus.
Troisième étape des travaux : remplacer la baignoire.
La baignoire en fonte émaillée a été remplacée par une baignoire en acrylique.
L’étape la plus fastidieuse, au-delà du “déménagement” de l’ancienne baignoire (ramassée par les encombrants), a été le réglage de la position de la baignoire : faire coïncider les tuyaux d’évacuation avec le système existant, ménager une pente suffisante pour l’écoulement, autant de paramètres qui ont rendu la tâche difficile !
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